Je suis victime de violences conjugales

  • Il me dit « Tu n’es même pas capable de faire cuire un steak, tu n’es bonne à rien. »
  • Il me dit « Si tu m’aimes, ne va pas à ton rendez vous avec ta copine, reste à la maison. »
  • Il menace de me frapper, de me tuer.
  • Il veut toujours savoir où et avec qui je suis
  • Je travaille mais c’est lui qui a mon carnet de chèques et ma carte bleue
  • Quand j’entends la porte de la maison s’ouvrir, je me demande ce qui va se passer ce soir, j’ai peur.
  • Après vous avoir agressé, il vous promet de ne plus recommencer.
  • Il vous force à avoir des relations sexuelles alors que vous ne le voulez pas.
CES ACTES SONT INTERDITS ET PUNIS PAR LA LOI.

Ces paroles et ces comportements de votre partenaire ou ancien partenaire sont des violences.

Par ses propos et comportements, votre partenaire ou ex partenaire veut vous contrôler et vous détruire. Il veut vous dominer et prendre le pouvoir. Ces violences créent un climat de peur et de tension permanent.

Les conséquences pour vous sont : la peur, la culpabilité, la perte de l’estime de soi, l’isolement, le stress.

Les formes des violences sont multiples et peuvent coexister. Leurs manifestations sont les suivantes :

  • physiques (bousculades, coups avec ou sans objet, strangulations, morsures, brulures, séquestrations…),
  • verbales (injures, menaces, intimidations, dévalorisations…),
  • psychologiques (humiliations, chantages affectifs, interdiction de fréquenter des amis, la famille…),
  • sexuelles (agressions sexuelles ou viols),
  • matérielles (briser ou lancer des objets),
  • économiques (contrôle des dépenses, suppression de la carte vitale, des moyens de paiement, interdiction de travailler)
  • au moyen de confiscation de documents (carte nationale d’identité, passeport, livret de famille, carnet de santé, diplôme, etc.).
Vous n’êtes pas responsable des actes de votre partenaire ou ex-partenaire. Quelles que soient ses explications et justifications, il n’a pas le droit de vous agresser. Il est seul responsable de ses actes de violences qui sont punis par la loi.

Vous avez des droits, quelle que soit votre situation : marié, en concubinage, liée par un PACS, séparée, divorcée.

Que les faits soient anciens ou récents IL FAUT EN PARLER à une personne en qui vous avez confiance, à un professionnel (un médecin, une assistante sociale, un avocat…) ou composez le 3919 . Si vous habitez le Vaucluse, adressez-vous à Rhéso, association spécialisée dans la lutte contre les violences conjugales qui vous accompagnera.

Nous vous recevons sans rendez-vous à

l'accueil de jour départemental pour les femmes victimes de violences conjugales

A carpentras au 259 bis avenue Pierre Sémard, les mardis, jeudis et vendredis de 10h à 16h

A Avignon au 2Ter Rue Notre Dame des 7 Douleurs les lundis et mercredis de 10h à 16h 

 

ou dans nos Accueils Violences Conjugales sur le Vaucluse.

 

  • BOLLENE

     Le deuxième et quatrième mercredi du mois de 9h à 12h

      CCAS, avenue du maréchal Leclerc

  • CAVAILLON

     Le premier et troisième mercredi du mois de 9h à 12h

      CAF, avenue Joseph Boitelet

  • ORANGE

     Le deuxième et quatrième mercredi du mois de 14h à 17h

      Mas des Cigales, Rond-Point Arc de Triomphe

  • SORGUES

Le 1er vendredi du mois de 9h à 11h30

Espace Justice et Droits

  • VALRÉAS,

Le premier et troisième mercredi du mois de 10h à 12h

Centre Médico Social, avenue du Verdun

Dans tous les cas, SIGNALEZ ces faits à la police et à la gendarmerie. Vous ferez l’objet d’une attention particulière de la part des services de police ou des unités de gendarmerie qui ont mis en place des dispositifs d’accueil et d’aide aux victimes : intervenante sociale, psychologues, permanence d’association d’aide aux victimes… Nous pouvons vous accompagner dans ces différentes démarches

En cas d’urgence , appelez le 17 ou le 112 (depuis un portable). ou le 3919

 

 

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Article mis à jour le 10 Novembre 2016